par Dalmata 3.0 » sam. 29 nov. 2025 8:31
chartreux a écrit : ven. 28 nov. 2025 19:20
Dalmata 3.0 a écrit : ven. 28 nov. 2025 18:20
dalmata 3.0 a écrit :Bonjour et merci pour votre question.
Cela a pour conséquence qu'ils n'auraient pas le droit de célébrer une messe seul, n'ayant pas la juridiction d'un supérieur, MAIS il suffirait qu'un fidèle leur demande un sacrement (confession, eucharistie, etc...) ou une messe pour que la juridiction de suppléance leur soit donnée par ce fidèle.
J'avoue ne pas bien comprendre cette affirmation. Avez-vous des réferences la justifiant ? Je croyais que la juridiction allait toujours de haut en bas ?
Bonjour,
Je n'ai pas de référence, ce que j'avance puise sa source dans une conversation avec M. l'abbé Zins.
Si M. l'abbé pouvait intervenir pour donner ces références, ce serait apprécié, SVP.
De mémoire, le prêtre en ordre, qui n'a pas la juridiction pour donner les sacrements de manière ordinaire ou par délégation, a le droit de le faire par la juridiction de suppléance, qu'il obtient pour la nécessité du salut des âmes (par exemple en voyage, il ne va pas refuser une confession à quelqu'un qui le voit en soutane), quand il n'y a pas d'autre prêtre en ordre qui pourraient le faire de manière ordinaire ou déléguée.
Le cas du prêtre "suspens a divinis" était inclus dans l'affirmation de M. l'abbé quant à la possibilité de bénéficier de la juridiction de suppléance.
J'avais envoyé ces explications à l'abbé Lafitte pour lui montrer que s'il avait le courage de faire une abjuration publique, il pourrait continuer de donner les sacrements dans sa chapelle, mais mes messages sont restés sans réponses. J'avais à l'époque lu les sms à M. l'abbé Zins, puis j'avais corrigé mes erreurs et renvoyé d'autres sms jusque ça corresponde à ses explications.
Plus tard, j'ai envoyé ces explications à l'abbé Jacqmin et à l'abbé Gendron (FSSPX) qui ne les ont pas reconnues favorablement.
Merci de m'avoir repris, cher charteux, car vous avez raison, voici la rectification :
Lorsque l'Eglise est en ordre et qu'une autorité est présente, la juridiction vient du supérieur humain, donc par le haut
Lorsqu'il n'y a pas de supérieur, c'est l'Eglise elle-même qui donne la juridiction de suppléance, donc par le haut aussi.
Je me suis donc mal exprimé, puisque j'ai dit : ""pour que la juridiction de suppléance leur soit donnée par ce fidèle".
J'aurais dû dire : "pour que la juridiction de suppléance leur soit donnée par L'EGLISE SUITE A LA DEMANDE DE ce fidèle".
DVG.
[quote=chartreux post_id=20321 time=1764354046 user_id=85]
[quote="Dalmata 3.0" post_id=20319 time=1764350415 user_id=3833]
[quote=dalmata 3.0]Bonjour et merci pour votre question.
Cela a pour conséquence qu'ils n'auraient pas le droit de célébrer une messe seul, n'ayant pas la juridiction d'un supérieur, MAIS il suffirait qu'un fidèle leur demande un sacrement (confession, eucharistie, etc...) ou une messe pour que la juridiction de suppléance leur soit donnée par ce fidèle.
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J'avoue ne pas bien comprendre cette affirmation. Avez-vous des réferences la justifiant ? Je croyais que la juridiction allait toujours de haut en bas ?
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Bonjour,
Je n'ai pas de référence, ce que j'avance puise sa source dans une conversation avec M. l'abbé Zins.
Si M. l'abbé pouvait intervenir pour donner ces références, ce serait apprécié, SVP.
De mémoire, le prêtre en ordre, qui n'a pas la juridiction pour donner les sacrements de manière ordinaire ou par délégation, a le droit de le faire par la juridiction de suppléance, qu'il obtient pour la nécessité du salut des âmes (par exemple en voyage, il ne va pas refuser une confession à quelqu'un qui le voit en soutane), quand il n'y a pas d'autre prêtre en ordre qui pourraient le faire de manière ordinaire ou déléguée.
Le cas du prêtre "suspens a divinis" était inclus dans l'affirmation de M. l'abbé quant à la possibilité de bénéficier de la juridiction de suppléance.
J'avais envoyé ces explications à l'abbé Lafitte pour lui montrer que s'il avait le courage de faire une abjuration publique, il pourrait continuer de donner les sacrements dans sa chapelle, mais mes messages sont restés sans réponses. J'avais à l'époque lu les sms à M. l'abbé Zins, puis j'avais corrigé mes erreurs et renvoyé d'autres sms jusque ça corresponde à ses explications.
Plus tard, j'ai envoyé ces explications à l'abbé Jacqmin et à l'abbé Gendron (FSSPX) qui ne les ont pas reconnues favorablement.
Merci de m'avoir repris, cher charteux, car vous avez raison, voici la rectification :
Lorsque l'Eglise est en ordre et qu'une autorité est présente, la juridiction vient du supérieur humain, donc par le haut
Lorsqu'il n'y a pas de supérieur, c'est l'Eglise elle-même qui donne la juridiction de suppléance, donc par le haut aussi.
Je me suis donc mal exprimé, puisque j'ai dit : ""pour que la juridiction de suppléance leur soit donnée par ce fidèle".
J'aurais dû dire : "pour que la juridiction de suppléance leur soit donnée par L'EGLISE SUITE A LA DEMANDE DE ce fidèle".
DVG.