par JCL » dim. 30 oct. 2016 18:35
Je crois que la dureté du coeur de l'homme est avant tout universelle et fonction du péché originel puis de l'endurcissement volontaire dans l'orgueil, l'incrédulité le péché ,plus ou moins et plus ou moins collectifs ,"social" .
Mais donc pas fonction d'un degré de développement "moral" de civilisation sophistiquée, comme la civilisation Grecque antique je crois ,le montre, par exemple.
C'est seulement la Grâce elle-même et la bonne volonté vis à vis des grâces reçues ,les demander et rechercher et recevoir qui fait grandir la juste vraie et sainte morale (il n'y a qu'à voir ce que produit le "haut" développement "éthique" moderne...)
Les formes diverses de la dureté et méchanceté humaine me semble assez bien réparties selon les temps et les époques dans quasiment toutes les ethnies et civilisations et en dépits des développements savants et réalisations extraordinaires.
Et je pense qu'il faut noter un autre type de perversion morale subtile et très moderne, mais pourtant apparemment non pas dure, mais "ultra-douce" ,gentille et démagogique
(qui nécessiteraient peut etre une étude faisant le lien entre dureté phariziaques et extrême respect humain moderniste...)
cette perversion morale douce c'est ,je crois, actuellement l'invention d'un pseudo-dépassement du christianisme et du reste de toutes les religions et philosophies dans un sens hyper humaniste hyper respectueux du prochain, faisant de l'homme un dieu et de "Dieu" un Être pour qui le péché n'est pas grave, voire n'existe pas, l'enfer un lieu imaginaire relevant de représentations d'un autre temps, inférieur et plus méchant plus dur, tout le monde, toutes les religions allant au paradis finalement et le respect de l'autre étant poussé au politiquement correcte obligatoire formant une morale qui se veut encore plus miséricordieuse que Jésus-Christ et plus et mieux en tout, seuls ceux qui refuseraient "d'évoluer" étant des méchants à soigner ou ,à défaut, combattre, entraver et éliminer de l'histoire.
En fait c'est comme la prétention/invention d'un "Dieu" censé être meilleurs que le Bon Dieu. Et c'est l'idée d'un évolutionnisme "religieux", qui fait penser à Satan déguisé en ange de lumière, "Lucifer" conduisant l'humanité vers son émancipation ,son bonheur sa liberté, égalité et fraternité, sa jouissance sans entrave mais raisonnée et aseptisée ,son plein épanouissement et sa maturité ,à mois que ce ne soit une conquete sans fin, toujours plus, toujours plus loin et surtout déjà en allant "encore plus loin dans "l'amouir " que l’Évangile et la croix...On ne détruit vraiment que ce qu'on remplace...
Ce qui m'étonne dans le passage sur la répudiation c'est que Dieu ai fait une concession dans Sa Loi à la dureté du cœur.
J'en conclu que la Loi de Moise en elle-même n'est pas suffisante, non seulement elle n'est pas réalisable en tant que telle (?) ,ne peut sauver, est dépassée et accompli par le sacrifice de la croix rendant caduque beaucoup de "choses" mais en certains points comme ici elle n'est pas suffisante ne va pas assez loin dans ce qu'elle n'interdit pas mais permet sous certaines conditions.
Je suis tout de mème troublé de cette contradiction(?) ou concession dans la Loi de Moise d'avec la "LOI PARFAITE"
Par contre on voit bien qu'il ny a pas d'évolution morale dans le temps en soi, puisque Jésus remonte en quelque sorte dans le temps ,"au commencement" , l'histoire humaine donc est plutot plus souvent une "descente morale".
Pourquoi Dieu a attendu "4000 ans" pour envoyer le Messie reste un mystère pour moi.
Il y a aussi quelque chose que je ne comprend pas c'est qu'il semble que Jésus autorise la répudiation "pour cause d'adultère" ,dans cette phrase, alors que le mariage est déclaré indissoluble, ce qui je crois n’empêche pas en certain cas extrême la séparation de corps, mais pas plus.
Mais je vois pas trop le rapport avec les purifications rituels liées aux menstruations et accouchements.
Pour cette question là ,l'explication la plus probante que je vois est celle qui n'occupe qu'un cinquièmement dans le dictionnaire cité et quelques lignes, c'est à dire le rapport au péché originel auquel est étroitement lié la procréation puisque en donnant la vie on transmet aussi en mème temps le péché originel et par lui la mort et donc le besoin de salut, rachat et purification.
Et donc ces rites ,me semble t il ,en rappelle l'importance et la gravité .
Or pour le meilleur et le pire c'est la femme qui est plus spécifiquement comme la porte de la vie au plus intime de son sein de son cœur et de sa chair en étant ou réellement ou devenant ou potentiellement mère.
Et c'est ce qui se manifeste matériellement lors des règles et des accouchements.
Sans doute la maternité parfaitement sanctifiée n'aurait aucun besoin de quoique ce soit de ce genre ou en rapport avec ça...
Je crois que la dureté du coeur de l'homme est avant tout universelle et fonction du péché originel puis de l'endurcissement volontaire dans l'orgueil, l'incrédulité le péché ,plus ou moins et plus ou moins collectifs ,"social" .
Mais donc pas fonction d'un degré de développement "moral" de civilisation sophistiquée, comme la civilisation Grecque antique je crois ,le montre, par exemple.
C'est seulement la Grâce elle-même et la bonne volonté vis à vis des grâces reçues ,les demander et rechercher et recevoir qui fait grandir la juste vraie et sainte morale (il n'y a qu'à voir ce que produit le "haut" développement "éthique" moderne...)
Les formes diverses de la dureté et méchanceté humaine me semble assez bien réparties selon les temps et les époques dans quasiment toutes les ethnies et civilisations et en dépits des développements savants et réalisations extraordinaires.
Et je pense qu'il faut noter un autre type de perversion morale subtile et très moderne, mais pourtant apparemment non pas dure, mais "ultra-douce" ,gentille et démagogique
(qui nécessiteraient peut etre une étude faisant le lien entre dureté phariziaques et extrême respect humain moderniste...)
cette perversion morale douce c'est ,je crois, actuellement l'invention d'un pseudo-dépassement du christianisme et du reste de toutes les religions et philosophies dans un sens hyper humaniste hyper respectueux du prochain, faisant de l'homme un dieu et de "Dieu" un Être pour qui le péché n'est pas grave, voire n'existe pas, l'enfer un lieu imaginaire relevant de représentations d'un autre temps, inférieur et plus méchant plus dur, tout le monde, toutes les religions allant au paradis finalement et le respect de l'autre étant poussé au politiquement correcte obligatoire formant une morale qui se veut encore plus miséricordieuse que Jésus-Christ et plus et mieux en tout, seuls ceux qui refuseraient "d'évoluer" étant des méchants à soigner ou ,à défaut, combattre, entraver et éliminer de l'histoire.
En fait c'est comme la prétention/invention d'un "Dieu" censé être meilleurs que le Bon Dieu. Et c'est l'idée d'un évolutionnisme "religieux", qui fait penser à Satan déguisé en ange de lumière, "Lucifer" conduisant l'humanité vers son émancipation ,son bonheur sa liberté, égalité et fraternité, sa jouissance sans entrave mais raisonnée et aseptisée ,son plein épanouissement et sa maturité ,à mois que ce ne soit une conquete sans fin, toujours plus, toujours plus loin et surtout déjà en allant "encore plus loin dans "l'amouir " que l’Évangile et la croix...On ne détruit vraiment que ce qu'on remplace...
Ce qui m'étonne dans le passage sur la répudiation c'est que Dieu ai fait une concession dans Sa Loi à la dureté du cœur.
J'en conclu que la Loi de Moise en elle-même n'est pas suffisante, non seulement elle n'est pas réalisable en tant que telle (?) ,ne peut sauver, est dépassée et accompli par le sacrifice de la croix rendant caduque beaucoup de "choses" mais en certains points comme ici elle n'est pas suffisante ne va pas assez loin dans ce qu'elle n'interdit pas mais permet sous certaines conditions.
Je suis tout de mème troublé de cette contradiction(?) ou concession dans la Loi de Moise d'avec la "LOI PARFAITE"
Par contre on voit bien qu'il ny a pas d'évolution morale dans le temps en soi, puisque Jésus remonte en quelque sorte dans le temps ,"au commencement" , l'histoire humaine donc est plutot plus souvent une "descente morale".
Pourquoi Dieu a attendu "4000 ans" pour envoyer le Messie reste un mystère pour moi.
Il y a aussi quelque chose que je ne comprend pas c'est qu'il semble que Jésus autorise la répudiation "pour cause d'adultère" ,dans cette phrase, alors que le mariage est déclaré indissoluble, ce qui je crois n’empêche pas en certain cas extrême la séparation de corps, mais pas plus.
Mais je vois pas trop le rapport avec les purifications rituels liées aux menstruations et accouchements.
Pour cette question là ,l'explication la plus probante que je vois est celle qui n'occupe qu'un cinquièmement dans le dictionnaire cité et quelques lignes, c'est à dire le rapport au péché originel auquel est étroitement lié la procréation puisque en donnant la vie on transmet aussi en mème temps le péché originel et par lui la mort et donc le besoin de salut, rachat et purification.
Et donc ces rites ,me semble t il ,en rappelle l'importance et la gravité .
Or pour le meilleur et le pire c'est la femme qui est plus spécifiquement comme la porte de la vie au plus intime de son sein de son cœur et de sa chair en étant ou réellement ou devenant ou potentiellement [u]mère.[/u]
Et c'est ce qui se manifeste matériellement lors des règles et des accouchements.
Sans doute la maternité parfaitement sanctifiée n'aurait aucun besoin de quoique ce soit de ce genre ou en rapport avec ça...