Condamnation de l'action française

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Re: Condamnation de l'action française

par JCL » mer. 15 nov. 2017 19:55

Merci beaucoup.

Re: Condamnation de l'action française

par Si vis pacem » mar. 14 nov. 2017 22:15

Re: Condamnation de l'action française

par JCL » lun. 13 nov. 2017 21:19

Merci, le lien est intéressant mais il ne parle pas de la condamnation elle-même, quelqu'un aurait il un lien vers les textes de l’Église en rapport directe avec cette condamnation ,la condamnation elle-même ?

Re: Condamnation de l'action française

par chartreux » sam. 11 nov. 2017 22:20

Vous trouverez une réponse détaillée de l'Abbé Zins à une question proche de la vôtre ici

Condamnation de l'action française

par JCL » sam. 11 nov. 2017 20:14

J'ai certaines idées sur le sujet mais insuffisantes si quelqu'un pouvait me résumer le fin mot de cette question, merci d'avance.
La notion que j'ai est que l'A.F. se présentait, de fait au moins, comme le parti de la Tradition catholique française, assimilant à cela la monarchie en soi, avec une pensée en fait naturaliste, "politique d'abord" et avant tout nationaliste, fusse au détriment de Rome, honoré mais pas dans l'esprit de foi ,ramenant en fait le catholicisme à un fait historique français et assez compatible avec la loi naturelle et les intérets français pour être la religion d’État, sans la vraie notion du règne social de Jésus-Christ.
Abaissant ainsi la dimension spirituelle à un niveau matériel ne différant pas fondamentalement du libéralisme.
Mais d'apparemment bons historiens semblent avoir des arguments pour critiquer et relativiser la condamnation.
Disant que l'A.F. n'a pas chercher à se servir de l’Église mais que la République l'a fait et que l’Église y a consenti, sacralisant en quelque sorte la "République".
Il me semble que les deux choses ne sont pas du même ordre.
Dans "la république" il faut distinguer le type de régime et l'idéologie révolutionnaire que la plupart des républicains français mettent sous ce nom.
Il me semble que l’Église n'a clairement pas rallier l'idéologie pseudo-républicaine révolutionnaire mais voulu dans un désir de paix social , de contexte de contrainte, de peu de foi, et de non reconnaissance ,dans "l'A.F." et autres mouvements de ce type, de porte-parole légitime et souhaitable et à donc voulu donner sa chance au régime républicain , pour une confrontation honnête des doctrines et valeurs vraiment purement catholiques, la république mais en tant que simple mode de gouvernement.
Il me semble que "la république " elle a cherché à asservir l’Église, n'a pas jouer le jeu honnêtement et l' à l'obliger toujours plus à se rapprocher de son idéologie mais que cela a été clairement un abus et une incompatibilité , avec la doctrine traditionnelle, sans ambiguïté alors que pour l'A.F. le danger d’ambiguïté et d'usurpation de type gallican était réel avec une fausse orthodoxie ,un faux vrai parti catholique illusionnant ,trompant et induisant en erreur une grande parti des "bons" catholiques français comme "pris en otage" idéologiquement" ,ainsi que ravalant l’Église au rang de faire valoir faisant perdre de vue les vrais principes, doctrines, valeurs, enjeux et combats de la foi dans la cité , et ce au profit d'une finalité et d' intérêt purement nationalement compris.
D'un coté il y avait des ennemis déclaré mais aussi ,on pouvait l'espérer des âmes de bonnes volonté qui mieux éclairés auraient pu changer, mais de l'autre coté en quelques sorte de faux amis, ce qui peut etre pire. (?)
De telle façon qu'effectivement l'A.F. ne prétendait pas se servir de l’Église , ou la représenter vu son idée un peu paradoxale de non séparation tout en séparant fondamentalement l’Église l’État la Nation dans un esprit qui me semble un peu "les prêtres, en tant que tels, à la sacristie et le roi souverain en son royaume ,chacun chez soi et les vaches seront bien gardées..." mais en tant que captant une grande partie des meilleurs catholiques elle se servait de fait qu'elle le veuille ou non de l’Église en ce sens et en plus comme s'appropriant son héritage culturel national rabaissé au niveau d'un décor.
Mais je n'ai pas beaucoup étudier la question je suis pas très savant et ces historiens semblent avoir des arguments donc pour relativiser ces décisions de PIE XI, alors à la fin on ne sait plus ,donc qu'en est il en définitif car cette question revient régulièrement ( et a aussi ,il me semble des avatars contemporains) alors que je la croyais réglée ,mais donc des personnes cultivées semblent avoir à ce sujet des éléments, alors quel est le fin mot de l'histoire et ou est la vérité pour finir?

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