SWS, Livre VII, I, C3, §237 a écrit :
Cf. aussi Demonstr. Evang., lib. iii. c. 4Eusèbe de Césarée, [i]Hist. Eccl.[/i], lib. vi c. 25 a écrit : Pierre, sur qui l'Église est bâtie (ἐφ᾽ ᾧ οἰκοδομεῖται ἡ Χριστοῦ ἐκκλησία), et contre qui les portes de l'enfer ne prévaudront pas
S. Hilaire de Poitiers, [i]Tract. in Ps.[/i] cxxxi n. 4 a écrit : Pierre ... sur qui il allait bâtir son Église ... Pierre fondement de l'ÉgliseS. Hilaire de Poitiers, [i]In Ps.[/i] clxi n. 8 a écrit : Le rocher très-solide sur lequel l'Église allait être bâtie (firma superaedificandae in ea ecclesiae petra)
Résumé de théologie dogmatique, Livre VII : L'Église et les Sacrements
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SWS, Livre VII, I, C3, §237 a écrit :
Cf. aussi De Trin., lib. vi. c. 20
Cf. aussi Hom. xv in Cant. Cantic., tom. i p. 1088.S. Grégoire de Nysse, [i]Alt. Orat. de S. Stephan. Op.[/i], tom. iii p. 734, Migne a écrit : Pierre la Tête des Apôtres ... est, en accord avec la prérogative que lui a conferée le Seigneur, ce rocher incassable et très ferme (ἡ ἀῤῥαγὴς καὶ ὀχυρωτάτη πέτρα), sur lequel le Seigneur a bâti son Église
Cf. aussi Carmin., sect. 2, Pœm. Moral., n. 1, vers. 489, tom. ii p. 325; Carm. Theol., loc. cit. ; Orat. ix., Apol. ad Patr., n. 1, tom. i p. 235.S. Grégoire de Nazianze, Orat. xxxii. n. 18. Op., tom. ii. p. 591, Migne a écrit : De tous les disciples du Christ, qui sont tous excellents et très-méritants, un est appelé rocher, et le fondement de l'Église lui est confié (τοὺς θεμελίους τῆς ἐκκλησίας πιστεύεται)
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SWS, Livre VII, I, C3, §237 a écrit :
S. Épiphane, [i]Anchorat.[/i], n. 9 a écrit : Le premier des Apôtres, ce ferme Rocher sur lequel l'Église de Dieu est bâtie, et contre lequel les portes de l'enfer ne prévaudront pas. Mais les portes de l'enfer sont les hérésies et les hérésiarquesS. Épiphane, [i]Adv. Haeres.[/i], 59, nn. 7, 8 a écrit : Pierre (...) est un rocher très-ferme qui fonde la foi du Seigneur, et sur lequel l'Église a été bâtie, à tout point de vue (κατὰ πάντα τρόπον) (...) Le rocher solide fondement de l'édifice de la maison de Dieu
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SWS, Livre VII, I, C3, §237 a écrit :S. Ambroise, [i]De Fide[/i], lib. iv c. 5, n. 56, tom. ii p. 531, Migne a écrit : Il a été désigné comme fondement de l'Église, quand il a été appelé Rocher [par le Christ]Cf. aussi In Lucam, lib. iv nn. 70, 77 ; De Virginit., c. 16, n. 105 ; De Incarnat., c. iv n. 33 ; c. 5, n. 34 ; De Sp. Sancto, c. xiii n. 158.S. Ambroise, [i]In Ps.[/i], xl n. 30, tom. i p. 879 a écrit : C'est le même Pierre à qui le Christ a dit, « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ». Ainsi, là où est Pierre, là est l'Église (ubi ergo Petrus, ibi Ecclesia ; ubi Ecclesia ibi nulla mors, sed vita aeterna)
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SWS, Livre VII, I, C3, §237 a écrit :Cf. aussi Hom. in illud, Hoc Scitote, n. 4; Ad eos qui scandalizati sunt, n. 17; In illud, Vidi Dom. Hom., iv n. 3 ; Hom. De Dec. Mil. Talent, n. 3 ; Hom. liv n. 2 ; Hom. iii In Matt., n. 5 ; Hom. xix In Joann., n. 2.S. Jean Chrysostome, [i]Hom.[/i] iii [i]De Pœnit.[/i] a écrit : Quand je nomme Pierre, je nomme ce rocher incassable, ce fondement ferme, le grand Apôtre, le premier des disciples (τὴν Πέτρον, λέγω τὴν κρηπῖδα τὴν ἀσάλευτον, τὸν ἀπόστολον τὸν μέγαν, τὸν πρῶτοι τῶν μαθητῶν)
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SWS, Livre VII, I, C3, §237 a écrit :
S. Jérôme, [i]Epist.[/i] xl, [i]Ad Marcellam[/i] a écrit : Pierre, sur qui le Seigneur a fondé l'ÉgliseS. Jérôme, [i]Dial. adv. Pelag.[/i], lib. i n. 14 a écrit : Pierre le prince des Apôtres, fondement massif et stable sur lequel l'Église a été bâtie (super quem ecclesia Domini stabili mole fundata est)S. Jérôme, [i]In Matt.[/i] xvi, tom. vii. p. 124 a écrit : Tout comme le Christ lui-même a donné la lumière aux Apôtres, pour qu'ils puissent être appelés lumière du monde, d'autres noms aussi leur ont été gagnés par le Seigneur ; et Simon aussi, lui qui a cru au rocher du Christ, a en retour reçu le nom de Pierre ; et, usant de la métaphore du rocher, il est justement dit : «Je bâtirai mon Église sur toi ». Les portes de l'enfer sont les vices et les péchés, ou en tout cas, ce sont certainement les doctrines des hérétiques qui entraînent les hommes vers l'enferS. Jérôme, [i]Epist.[/i] xv, [i]Ad Pap. Damas.[/i] tom. i p. 39 a écrit : Je sais que l'Église est fondée sur ce Rocher (le siège de Pierre)
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SWS, Livre VII, I, C3, §237 a écrit :S. Augustin, In Ps. lxix n. 4 a écrit : Pierre, qui avait confessé qu'Il était le Fils de Dieu, et qui à cause de cette confession est appelé le Rocher sur lequel l'Église allait être bâtie (Petrus ... in illa confessione appellatus est petra super quam fabricaretur ecclesia)Cf. aussi Epist. liii., Generoso, n. 2.S. Augustin, [i]Ps. in Part. Donat.[/i], tom. ix p. 30 a écrit : Comptez les évêques de ce Siège en partant de Pierre lui-même, et voyez dans cet ordre de Pères qui a succédé à qui : tel est le rocher contre lequel les orgeuilleuses portes de l'enfer ne prévalent pas (ipsa est petra quam non vincunt superba inferorum portae)
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SWS, Livre VII, I, C3, §237 a écrit :
S. Cyril d'Alexandrie, [i]In Joann.[/i], i.42, lib. ii [i]Op.[/i] tom. vi p. 131, Migne a écrit : Usant de la métaphore du rocher, il lui a donné le nouveau nom de Pierre ; par ce qu'il allait bâtir son Église sur lui (Φερωνύμως δὲ ἀπὸ τῆς πέτρας νετωνόμαζε Πέτρον ἐπ᾽ αὐτῷ γὰρ ἔμελλε τὴν αὐτοῦ θεμελιοῦν ἐκκλησίαν)Cf. aussi In Matt., c. xvi tom. v. p. 54.S. Cyril d'Alexandrie, [i]In Isai.[/i], lib. iv tom. iii p. 593 a écrit : Je pense que par le mot de rocher il voulait exprimer l'immobilité de la foi du disciple
Re: Résumé de théologie dogmatique, Livre VII : L'Église et les Sacrements
SWS, Livre VII, I, C3, §237 a écrit :Cf. aussi Serm. iv., In Nat. Ord., c. 2, déjà cité plus haut (au §236 II).S. Léon le Grand, [i]Epist. ad Episc. per Prov. Vienn. in causa Hilarii[/i], c. I a écrit : Le Seigneur a voulu que le mystère de ses dons soit conféré à l'ensemble des Apôtres de telle manière qu'il réside principalement dans le bienheureux Pierre, le plus grand des Apôtres ; et de lui coulent les dons du Christ, comme d'une Tête vers le reste du corps. Que quiconque ose se séparer de la solidité de Pierre sache qu'il n'a point de part au mystère divin. Le Christ a voulu en effet donner à cet homme une participation à son unité indivisible, et que cet homme soit appelé comme lui-même est appelé, en disant, "Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon église". Le fondement du temple éternel, par une grâce merveilleuse de Dieu, consiste maintenant en la solidité de Pierre, qui affermit l'Église de Pierre, contre laquelle ne prévaudront ni l'audace des hommes ni les portes de l'enfer.
S. Léon le Grand, [i]Epist.[/i] cxix n. 2, [i]Ad Maxim. Ep. Antioch[/i] a écrit : Le nom de roc de la foi catholique, que le bienheureux Apôtre Pierre a reçu du SeigneurCf. aussi Epist. xxviii., Ad Flav.S. Léon le Grand, [i]Serm.[/i] li, [i]Hom. Sabbat, ante 2m Dom. Quadr.[/i], c. I a écrit : Pierre a tant plu au Seigneur par sa grande foi qu'il a reçu la fermeté sacrée d'un rocher inviolable, sur lequel l'Église est bâtie, et qui prévaut sur les portes de l'enfer et les lois de la mort ; et que rien de ce qui est lié ou délié ne peut être ratifié au ciel sans avoir été confirmé par la décision de Pierre
Re: Résumé de théologie dogmatique, Livre VII : L'Église et les Sacrements
SWS, Livre VII, I, C3, §237 a écrit :Le légat Philippe au Concile d'Éphèse, an 431, [i]Act[/i]. iii, Labbe, tom. iii p. 625, éd. de Paris, 1671 a écrit : Le Pilier de la Foi, le fondement de l'Église Catholique (ὁ κίον τῆς πίστεως, ὁ θεμέλιος τῆς καθολικῆς ἐκκλησίας)Concile de Chalcédoine, an 451, [i]Act[/i]. iii, Labbe, tom. iv p. 425, dans la condamnation de Dioscore approuvée par tous les évêques a écrit : Le roc et le fondement de l'Église Catholique, le soutien de la foi orthodoxe (πέτρα καὶ κρηπὶς τῆς καθολικῆς ἐκκλησίας, καὶ τὴς ὀρθοδόξου πίστεως ὁ θεμέλιος)
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