Dalmata 3.0 a écrit : lun. 23 juin 2025 19:03
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Je n'ai pas souhaité avoir un rôle de consultant.
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Cher Dalmata, j'ai relu plusieurs fois votre réponse, j'avoue que je n'ai pas tout compris,
et même qu'à la première lecture j'étais dans le brouillard total, je ne voyais pas le rapport
entre votre réponse et la question que je vous posais (il m'a fallu au moins deux relectures pour réaliser que votre usage du mot "consultant" était une allusion au verbe "consulter" dans ma question).
Mais au bout de plusieurs relectures, cela a commencé à s'éclaircir un peu. Je crois avoir compris ou deviné les choses suivantes, dites-moi si je me trompe :
1) Récemment vous avez continué à échanger avec l'abbé EJ, dans l'optique de lui montrer qu'il a tort et que l'abbé Z a raison.
2) Vous estimez qu'il est utile d'"d'informer les personnes de ce forum de la situation", c'est-à-dire de ces échanges, sans doute dans l'idée de rendre la vérité encore plus évidente.
Si tel est le bien le cas, je crois que je peux apporter un élément de réponse à une autre de vos questions :
Dalmata 3.0 a écrit : lun. 23 juin 2025 13:43
3/ Je ne vois pas où ma parole irait dans le sens d'une complaisance envers le péché compromettant la Vérité.
Eh bien, permettez-moi une analogie. Imaginez le cas de quelqu'un qui a été condamné par la justice, et remplit sa peine en prison.
Si un journaliste écrit en défense de ce condamné, arguant que c'est une erreur de justice, cela se comprend. Le journaliste veut réparer une injustice.
En revanche, si un journaliste cherche à accabler le condamné, par exemple en disant rajouter des nouvelles preuves de sa culpabilité, cela est considéré inutile et de mauvais goût. Le condamné paie déjà sa dette à la société, pourquoi en rajouter ?
C'est ce dernier cas qui semble relever d'une "complaisance envers le péché", comme si on voulait rendre gloire au péché en en parlant beaucoup, ce qui est contraire à des injonctions apostoliques comme par exemple
Ephesiens 5:3, 4 a écrit :
3 Que la fornication, et toute impureté, ou l’avarice ne soient pas même nommées parmi vous, comme il convient à des saints ; 4 non plus que ce qui est déshonnête, les propos insensés, les paroles bouffonnes, toutes choses qui sont malséantes ; qu’on entende plutôt des actions de grâces.
Alors, certes, ici ce n'est qu'un forum d'internet et sa modération n'est pas la justice du pays, mais dans le cas présent la modération a quand même rendu son verdict, et l'injonction apostolique s'applique,
mutatis mutandis.
C'est pour cela, je pense, que SiVisPacem vous parlait tantôt de "l'autorité de la chose jugée".