(à suivre)
...Toutes ces femmes goûtent une joie incontestable à … ce saint colloque.
Saint Jérôme nous parle de l'entrain qu'apportait Blésilla à l'oraison (1). Il nous livre le secret du silence perpétuel que gardait Asella pour les hommes, quand il écrit qu'« elle ne cessait de parler à l’Époux en faisant oraison ou en psalmodiant (2) » . Marcella lui avait même raconté que la chère moniale avait les genoux durcis, comme ceux d'un chameau, à force de faire des prières (3).
Quant à Paula, sa vie n'était qu'une oraison prolongée. En plus, elle avait un don rare et qui montre bien le caractère affectif de sa conversation avec le Seigneur : le don des larmes. Larmes de regret au souvenir de ses fautes, larmes de componction à la pensée des miséricordes divines. Elle en était « presque aveuglée », au dire de saint Jérôme ; « il semblait qu'elle eût deux fontaines dans les yeux (4). » C'était bien là la forme d'oraison qu'avait en vue son directeur quand il conseillait à Eustochium d'arroser chaque nuit son lit de larmes (5). C'était là les « crebra suspiria : les soupirs fréquents » et plaintifs de la colombe lassée de l'exil, dont il parle ailleurs (6).
(1) Ep., XXXXVIII, 4.
(2) Ep., XXXIV, 4.
(3) Ibid., 5.
(4) Ep., CVIII, 15.
(5) Ep., XXII, 18.
(6) Ibid., 34.
Les Dames Romaines à l'école de saint Jérôme.
Re: Les Dames Romaines à l'école de saint Jérôme.
Re: Les Dames Romaines à l'école de saint Jérôme.
IV - LA VIE DU CŒUR
Enfin... ces femmes d'élite, nourries de lectures pieuses et d'oraison, se dilatent dans la charité. « C'est à cela que l'on reconnaîtra que vous êtes mes disciples, avait dit le doux Sauveur, si vous vous aimez les uns les autres (1). » Elles prennent le conseil à la lettre et s'aiment vraiment. ...
I
La douceur et l'amabilité de Marcella lui gagnent les cœurs. Jeunes filles et femmes déjà mûres ont un égal plaisir à sa société. Pour toutes, elle est une aînée qui met en confiance et qui attire (2). Elle a une prédilection pour la petite Eustochium, qui a son berceau dans sa chambre. Elle est au mieux avec Paula, qui lui doit sa conversion (3).... Sa nature affectueuse est telle qu'après le départ en Palestine de son maître vénéré et de ses grandes amies, elle prend comme dame de compagnie, ou, pour me servir d'une expression monastique plus adéquate, comme assistance, une jeune vierge, la vierge Principia. L'une et l'autre s'entendent si bien qu'elles font l'admiration du public. S. Jérôme lui-même, dans sa lointaine retraite, entend vanter leur attachement réciproque par les voyageurs qui arrivent de Rome : « J'ai appris, écrit-il à Principia, dans l'éloge funèbre de Marcella, que, pour me remplacer, vous vous étiez jointe à elle, que vous ne vous quittiez plus jamais, pas même d'un travers d'ongle, comme on dit vulgairement, que vous habitiez la même maison et la même chambre, que vous faisiez lit commun. Bientôt il fut notoire, dans la très illustre ville de Rome, que vous aviez trouvé une mère et elle une fille (4). »
(1) Jean, XIII, 35.
(2) Ep., CXXVII, 3.
(3) Ep., XLVI, 1.
(4) Ep., CXXVII, 8.
(à suivre)
Re: Les Dames Romaines à l'école de saint Jérôme.
(à suivre)
II
Je ne serais pas complet si je ne vous signalais également les rapports d'étroite amitié qui unissaient S. Jérôme à ses filles spirituelles : « Lectio adsiduitatem, adsiduitas familiaritatem, familiaritas fiduciam fecerat : La lecture avait produit l'assiduité, l'assiduité la familiarité, la familiarité la confiance », déclarait-il lui-même (1).
J'insiste sur le mot familiarité. N'allez pas croire qu'on fût le moins du monde morose dans le cercle féminin qui gravitait autour de saint Jérôme. Il y régnait au contraire une gaîté de bon aloi.... Ces dames étaient la simplicité même ; elles ignoraient tout à fait ce que nous appelons se prendre au sérieux...
Après le départ de saint Jérôme à Bethléem, il eût été facile à Marcella, remarquez-le, de se prévaloir de ses connaissances bibliques et d'en faire montre. D'autant que beaucoup lui portaient leurs difficultés, même des prêtres. Elle eût pu … se parer des plumes du paon et faire, à bon compte, la savante. Au lieu de cela, - admirez ce trait de délicatesse, - elle s'ingénie à donner ses réponses comme venant de saint Jérôme et non d'elle (2).
(1) Ep., XLV, 2.
(2) Ep., CXXVII, 7.
Re: Les Dames Romaines à l'école de saint Jérôme.
III
Non seulement les élèves de saint Jérôme – ses tirunculæ, comme il les nomme (1), – n'ont aucune envie de se faire valoir, mais elles ont ce que j'appellerais volontiers une érudition souriante. Jérôme est le premier à leur rappeler, à l'occasion, que rien ne fatigue comme d'être toujours sérieux, qu'un grain de poivre n'est pas de reste pour relever la banalité de la vie humaine (2).
Quand Marcella l'accable de questions trop épineuses, il se gendarme et lui reproche d'abuser. Il préférerait une lettre qui le détendît un peu (3).
Le cercle d'étude a ses jours de liesse. Il chôme en particulier en juin, à l'occasion de la fête des apôtres Pierre et Paul (4). Ce jour-là, le visage de saint Jérôme se rassérène.
Il est radieux. De leur côté, ces dames sont en quête de cadeaux pour les lui offrir. Ce sont des bracelets, des lettres, des colombes (5) et des cerises (6) ; tantôt un sac, des sièges, des cierges et des verres, ainsi que des chasse-mouches (7).
… chacun d'eux cachait une embûche et constituait une sorte de rébus que saint Jérôme était tenu de démêler en montrant le rapport de ces divers objets avec le texte sacré....
Si les cadeaux entretiennent l'amitié, les lettres y contribuent aussi et non moins. Saint Jérôme rapporte que Marcella lui écrivait souvent quand il fut parti pour Bethléem (8).
Il dit ailleurs qu'il est dans l'impossibilité de dénombrer ses lettres à Paula et à Eustochium, « car il leur écrivait tous les jours (9) ».
(1) Ep., XXX, 14.
(2) Ep., XXXI, 2.
(3) Ep., XXIX, 1.
(4) Ep., XXXI, 2.
(5) Ep., XXXI, 1.
(6) Ep., Ibid., 3.
(7) Ep., XLIV.
(8) Ep., CXXVII, 8.
(9) De viris, cap. CXXXV.
Re: Les Dames Romaines à l'école de saint Jérôme.
Voici donc ce riche dossier publié par Laetitia en l’ancienne tribune disparue, remis en ligne en ce nouveau site.
Il convient donc d’y publier aussi de nouveau à la suite la sauvegarde de mes traductions des préfaces de Saint Jérôme qui y avaient été ajoutées alors, et dont la teneur contribue à compléter précieusement ce même dossier qui en explique si bien le contexte, l’origine et la motivation.
Jusqu’à la lecture de ce dossier, malgré de rapides survols en diagonal de diverses de ces préfaces adressées par Saint Jérôme, d’abord à Sainte Paula et à sa fille Sainte Eustochie, puis surtout à cette dernière, après le trépas de sa Maman si chère à ce Saint Docteur, leur raison profonde ne m’était pas apparue. Ces dédicaces ne me semblaient qu’une manière plus vivante et attrayante de présenter ces introductions des divers livres prophétiques.
La récente lecture systématique de ces préfaces dédicacées, à laquelle m’a porté ce dossier, m’en a fait découvrir la profonde, étonnante et impressionnante raison.
A savoir leur précieuse fonction d’inspiration, de puissante motivation et de réconfortant soutien dans l’effort de si ardues et laborieuses analyses, que vous allez pouvoir découvrir à votre tour, avec les quelques remarques faites à l’occasion de ces traductions et publications.
Re: Les Dames Romaines à l'école de saint Jérôme.
Saint Jérôme à Sainte Paula et à la Vierge Sainte Eustochie, sa fille
Saint Jérôme a écrit :
« S. Eusebii Hieronymi, Stridonensis Presbyteri, Commentiorum in Aggeum Prophetam, Ad Paulam et Eustochium, Liber unus. Prologus. (....) Hoc, propterea, o Paula et Eustochium, diximus, ut de ipso statim titulo (In anno secundo Darii regis..), qua aetate Aegeus propheta cecinerit agnoscatis. Sciendum est interim....»
Dédicace donc expresse des Commentaires de Saint Jérôme, Prêtre de Stridon, sur le Prophète Aggée, en gros titre en tête du Livre unique : Ad Paulam et Eustochium, à Paule et Eustochie.
Prologue. (....) Après avoir expliqué, à partir du verset 1 du ch. 1, les circonstances historiques en lesquelles le Prophète Aggée a écrit, le Saint Docteur s’adresse explicitement à celles qui le poussent à écrire et lui promettent leurs prières pour lui obtenir l’inspiration du Saint-Esprit :
Saint Jérôme a écrit :
« Nous avons écrit cela, o Paula et Eustochie, pour que vous sachiez aussitôt, à partir du titre même (En la seconde année du roi Darius..), à quelle époque le Prophète Aggée a prophétisé. Il faut savoir entretemps que....» (Saint Jérôme, Prologue in Aggée)
Re: Les Dames Romaines à l'école de saint Jérôme.

Saint Jérôme avec sainte Paula et sainte Eustochie
Re: Les Dames Romaines à l'école de saint Jérôme.
Saint Jérôme a écrit :
« S. Eusebii Hieronymi, Stridonensis Presbyteri, Commentiorum in Naum Prophetam, Liber unus. Prologus. (....) De consummatione itaque mundi secundum anagogén, o Paula et Eustochium, in consolationem sanctorum prophetia texitur : ut quaecumque in mundo vident, quasi praetereuntia et caduca contemnant, et praeparent se ad judicii diem, ubi ultor adversus veros Assyrios futurus Dominus est.»
« Commentaires de Saint Eusèbe Jérôme, Prêtre de Stridon, sur le Prophète Nahum, Livre unique Prologue. (....) (Tout à la fin.) Au sujet, donc, de la consommation du monde selon le sens anagogique (celui des sens spirituels se rapportant à l’éternité, et tout spécialement au Ciel), o Paula et Eustochie, cette prophétie est énoncée pour la consolation des saints : afin qu’ils méprisent tout ce qu’ils voient en ce monde, comme étant transitoire et caduc, et se préparent au jour du jugement, où le futur vengeur à l’encontre des vrais Assyriens (les mauvais et pécheurs par malice) sera le Seigneur.»
(Saint Jérôme, Prologue in Nahum)
O, Saint Docteur, que vous avez été bienheureux d’être poussé au travail par les demandes d’explications et les exhortations, soutenu par les prières évoquant pour vous les lumières du Saint-Esprit, par de si Saintes Femmes. Bienheureux que n’aient point été attribués à une inspiration diabolique vos vertueux échanges et la chaleureuse affection qu’elles avaient pour vous et que vous leur rendiez si bien.
Bienheureux que n’aient point été attribués à une inspiration diabolique les si clairs et précis exposés et commentaires que vous composiez en pensant plus spécialement à elles qui vous les avaient demandés (comme le montreront très clairement d’autres passages à la suite) ; qu’elles aient compris à la fois votre docilité à l’Esprit-Saint mais aussi votre besoin expresse d’en être inspiré, d’où vos demandes pressantes du secours de leurs prières et leur ardeur pour les faire ; qu’en outre, sachant aussi que vous n’étiez qu’un pauvre homme, au coeur non fait de pierre ni d’airain (Job 6,12) mais à la fois sensible et ardent, elles aient su à la fois vous témoigner leur chaste affection et vous pousser, jusqu’à vous forcer (selon le verbe même employé par Saint Jérôme en une préface adressée à Sainte Eustochie qui sera citée par la suite), à continuer le labeur commencé pour répondre à leurs demandes d’explications et que d’autres travaux et la fatigue, après tant de combats publics contre les hérétiques et l’âge commençant à se faire sentir, vous faisaient parfois rechigner à poursuivre.
O merci, Saintes Paule et Eustochie, d’avoir ainsi soutenu en un si rude labeur que personne n’avait encore poussé aussi loin et de manière si suivie, ce Saint Docteur en sa traduction et en ses exposés des Prophètes qui ont ouvert la voie à tant d’autres Docteurs subséquents.
O, priez pour moi aussi, Saintes Paule et Eustochie, et vous Saintes Marcella et Asella.
Re: Les Dames Romaines à l'école de saint Jérôme.
Saint Jérôme a écrit :
« S. Eusebii Hieronymi, Stridonensis Presbyteri, Commentiorum in Sophoniam Prophetam, Liber unus. Prologus. Antequam Sophoniam aggrediar, qui nonus est in ordine duodecim prophetarum, respondens videtur his qui me irridendum aestimant, quod omissis viris, ad vos scibam potissimum, o Paula et Eustochium. Qui si scirent Oldam, viris tacentibus, prophetasse, et Debboram judicem pariter propheten, hostes Israël, Barac timente, superasse (judic. 4) ; et Judith et Esther, in typo Ecclesiae, et occidisse adversarios, et periturum Israël de periculo liberasse : nunquam post tergum meum manum curvarent in ciconiam. Taceo de Anna et Elisabeth, et ceteris sanctis mulieribus, quarum velut siderum igniculos, clarum Mariae lumen abscondit.» (Saint Jérôme, Prologue in Sophoniam)
« Prologue. Avant de commencer à traiter de Sophonie, qui est le neuvième parmi les douze (petits) prophètes, il convient de répondre à ceux qui m’estiment digne de dérision, parce que, omettant de m’adresser à des hommes, c’est plutôt à vous, o Paula et Eustochie, que j’écris.
Qu’ils sachent donc qu’Olda, tandis que les hommes se taisaient, a prophétisé, et Debbora, que j’estime aussi à l’égal d’un prophète, a surmonté les ennemis d’Israël, alors que tous craignaient Barac (Juges, ch. 4) ; et Judith et Esther, en figures de l’Eglise, ont à la fois terrassé les adversaires et délivré du péril Israël sur le point de périr : jamais derrière mon dos ils courbent la main en imitant par moquerie le cou de la cigogne.
Je passe sur Anne et Elisabeth, et les autres saintes femmes, dont les traînées lumineuses dans le ciel pâlissent devant la brillante lumière de Marie.» (Saint Jérôme, Prologue in Sophonie)
Saint Jérôme a écrit :
« Ad gentiles feminas veniam, ut et apud saeculi philosophos videant animorum differentias quaeri solere, non corporum. Plato inducit Aspasiam disputantem ; Sappho cum Pindaro scribitur, et Alcaeo ; Themista inter sapientissimos Graeciae philophatur ; Corneliam Gracchorum, id est, vestram, tota Romae urbis turba miratur ; Carneades eloquentissimus philosophorum, accutissimus rhetorum, qui apud consulares viros et in Academia plausus excitare consueverat, non erubuit in privata domo, audiente matrona, de philosophia disputare. Quid referam Catonis filiam, Bruti conjugem, cujus virtus facit ne patris matrisque constantiam tantopere miremur ? Plena est historia tam Graeca quam Latina virtutibus feminarum, et quae integros libros flagitant. Mihi tantum, quia alius operis incumbit, in fine prologi dixisse sufficiat, Dominum resurgentem primum apparuisse mulieribus (Mt. 28 , et Lc), et apostolorum illas fuisse apostolas, ut erubescerent viri non quarere, quem jam fragilior sexus invenerat.» (Saint Jérôme, Prologus in Sophoniam)
« J’en viendrai aux femmes païennes, afin qu’ils voient que même parmi les philosophes du monde on a coutume de rechercher les différences dans les âmes et non dans les corps. Platon montre Aspasia dissertant ; Sappho échangeait des courriers avec Pindare et Alça ; Themista philosophait parmi les plus savants de la Grèce ; Cornelia, de la famille des Graccques, à savoir, la vôtre, étonnait toute la population de Rome ; Carneade, un des plus eloquents parmi les philosophes, rhéteur très pénétrant, qui avait coutume de soulever l’enthousiasme d’hommes ayant la dignité de consuls et les applaudissements dans l’Académie, n’a nullement rougi de traiter de philosophie dans l’intimité d’une maison, en étant écouté par la matrone. Que dirais-je de la fille de Caton, l’épouse de Brutus, dont la vertu a fait que l’on n’ait point admiré une telle constance en son père et sa mère ? L’histoire tant Grecque que Latine est pleine des vertus de femmes, qui remplissent des livres entiers.
Qu’il me suffise de m’en tenir, car une autre tâche va m’incomber, à signaler en la fin de ce prologue, que le Seigneur ressuscité est apparu en premier à des femmes (Mt. 28,9s, Jn. 20,11s et Mc. 16,9s), et que celles-ci ont été les apôtres des apôtres, afin que les hommes rougissent de ne pas avoir recherché Celui que le sexe le plus fragile avait déjà trouvé.» (Saint Jérôme, Prologue sur Sophonie)
Saint Jérôme avait donc principalement fait ce labeur sur les instantes demandes répétées de Paula et Eustochie, sans lesquelles il ne l’aurait sans doute pas entrepris ou mené à terme.
Il répond aux moqueries que suscitait le fait qu’il leur dédicace en juste retour ces labeurs en leur prologue. Merci à elles de nous avoir valu de si précieux commentaires !
En outre, en pensant plus spécialement à elles en les composant, cela l’inclinait à le faire moins généralement et abstraitement, et à s’appliquer à le mettre plus clairement à leur portée, facilitant ainsi la compréhension commune de ses futurs lecteurs durant des siècles.
Toutefois, il a commencé ses dédicaces par Pammachius, son ancien condisciple et ami, et par sa soeur ou plutôt sa tante ? ou cousine Marcella ?, avec ses commentaires sur Daniel, expressément dédiés Ad Pammachium et Marcellam, auxquels le Saint Docteur s’adressent en son Prologue en écrivant : juntos fide et sanguine, unis par la foi et le sang.
Puis, plus tard, à nouveau Osée, Joël, expressément dédiés Ad Pammachium.
Saint Pammachius étant l’époux de Pauline la 2e fille de Sainte Paula, sa belle-mère, dont Sainte Blésille était la fille aînée, Eustochie étant la 3e, une 4e se nommant Rufine, et un 5e enfant, unique garçon : Toxoce, du prénom de l’époux de Paule.
Ce sont néanmoins cette dernière et principalement la jeune Eustochie, qui ont le plus fortement contribué à pousser et même forcer le Saint Docteur à leur éclaircir et exposer le sens obscur de tous ces textes prophétiques, et qui l’ont soutenu de leurs prières pour que l’Esprit-Saint l’inspire.
Dieu soit loué et béni de les avoir susciter pour le faire !
Re: Les Dames Romaines à l'école de saint Jérôme.
Demain, nous fêterons le XVIe centenaire du trépas de Saint Jérôme, le Docteur maximus pour l'interprétation des Saintes Ecritures (oraison du 30 septembre).
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