Frère Arnaud a écrit : ven. 24 févr. 2023 10:32
Oui absolument, j'ai précisé cela dans ma réponse una cum Petro (II) à Adrien. Je peux vous l'envoyer mais elle sur ma chaîne.
Pardonnez-moi de répondre tardivement à vos réponses, ne voyant pas de notifications nouvelles, j'ai toujours l'impression que le message n'arrive pas... je vais faire un effort!
fr Arnaud
Merci pour cette réponse, qui confirme donc la déformation de vos propos par Adrien Abauzit.
Il était important que vous-même le signaliez explicitement. Cela nous rassure, même si c’était ce qui nous semblait.
Vous paraissez toutefois mettre à tort sur le même plan l’illicéité présente de la FSSPX consécutive aux sacres de 1988 avec des justifications publiques opposées à la Constitution divine de l’Eglise et continuant à déclarer reconnaître “légitimes” les intrus malgré les actes publics d’apostasie de “JP2" en 1985 et le “panthéon d’Assise” de 1986 et tout ce qui a suivi depuis, avec celle beaucoup plus grave de la directe communicatio in sacris des clercs rattachés à ou découlant de la lignée Thuc remplie de sectaires, hérétiques, schismatiques, satanistes, concubinaires, simoniaques.
Ce que font certes aussi “Inhocsignovinces” et d’autres, tandis qu’Adrien tient très gravement coupable la simple mention verbale d’ “una cum” (qui est certes de soi condamnable vis-à-vis des intrus) d’autant plus étonnamment qu’il tient non coupable ce lien effectif avec la lignée Thuc.
On pourra revenir plus tard sur cette divergence. Mais il me paraît préférable de commencer à répondre à la question publique qui est celle qui vous préoccupe le plus actuellement.
Frère Arnaud a écrit : Que pensez-vous de cette expression marquant l'adhésion à la vraie foi catholique: Una cum Petro?
Vous arrivez, sur ce sujet, au point où le P. Barbara et les Prêtres de “l’union pour la fidélité” étaient il y a .. 40 ans.
En cette optique, ils ajoutaient à chacune de leurs Messes l’oraison impérée
pro re gravi, et célébraient quand les rubriques le leur permettaient la Messe
pro eligendo Pontifice.
Moi-même, avec la plupart de ces mêmes Prêtres, étant passé par cette étape publiquement dans le n° 4 de ma revue
Sub Tuum Praesidium (juillet 1986) en rappelant la nécessité en soi tant de sacres épiscopaux que, plus encore, de l’élection d’un Pape, par la publication d’une conférence faite lors d’une réunion avec des Prêtres et approuvée par eux.
Mgr L venait de déclarer, suite aux actes publics et répétés d’apostasie par “JP2" durant l’année précédente 1985, en son sermon de Pâques :
Mgr L a écrit :« Il est possible que nous soyons dans l’obligation de croire que ce pape n’est pas pape »
Tout demeurait alors humainement possible en ce sens.
Mais de multiples événements subséquents, dont les sacres de 1988 faits en se basant sur des motivations publiquement énoncées s’opposant à la Divine Constitution de l’Eglise, nous ont porté à une analyse plus profonde et exacte de la gravité apocalyptique de la terrible crise en laquelle nous sommes de plus en plus plongés.
En un autre point, vous touchez de plus près à ce qui convient, en reconnaissant que seule une intervention divine, qu’il faut donc implorer publiquement, peut nous sortir d’un tel gouffre.
Mais là encore, l’objet de votre demande est en-deçà de ce qu’il importe de demander.
Avant de l’évoquer de façon plus précise, il convient d’abord de souligner la déficience de votre présent mot d’ordre dans le contexte actuel :
“Una cum Petro”.