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Voyage de Josef en Turquie

Publié : mer. 09 sept. 2015 13:49
par Si vis pacem
Notre Seigneur a clairement envoyé ses apôtres ainsi que nous le dit Saint Matthieu :
Saint Matthieu, XXVIII - 19 a écrit : "Euntes ergo, docete omnes gentes, baptizantes eos in nomine Patris, et Filii, et Spiritus Sancti
Traduit ainsi par l'abbé Glaire :
Allez donc de ma part, et instruisez tous les peuples des vérités du salut, les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit
Ce que nous rapporte également Saint Marc:
Saint Marc, XVI - 15 a écrit :Et dixit eis : Euntes in mundum universum, praedicate Evangelium omni creaturae.
l'abbé Glaire le retranscrivant :
Et il leur dit : Allez par toute le monde ; prêchez l'Evangile à toute créature
En lisant ce qui suit, on se demande de quelles vérités du salut sont instruits tous les peuples ... quel évangile prêche Josef ???
http://eucharistiemisericor.free.fr/ind ... on_commune a écrit:
Déclaration commune du Patriarche Bartholomée 1er et du Pape Benoît XVI

Après la divine liturgie célébrée en la cathédrale du Phanar, le Saint-Père Benoît XVI et le Patriarche oecuménique Bartholomée 1er ont signé une déclaration commune.

La déclaration évoque d'abord avec gratitude les rencontres de leurs prédécesseurs, "qui ont montré au monde l'urgence de l'unité et qui ont tracé des sentiers sûrs pour y parvenir, dans le dialogue, la prière et la vie ecclésiale quotidienne.

"Comme Pasteurs, écrivent-ils, nous avons tout d'abord réfléchi à la mission d'annoncer l'Évangile dans le monde d'aujourd'hui. Cette mission, Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, est aujourd'hui plus que jamais actuelle et nécessaire, même dans les pays traditionnellement chrétiens. De plus, nous ne pouvons pas ignorer la montée de la sécularisation, du relativisme, voire du nihilisme, surtout dans le monde occidental. Tout cela exige une annonce renouvelée et puissante de l'Évangile, adaptée aux cultures de notre temps. Nos traditions représentent pour nous un patrimoine qui doit être partagé, proposé et actualisé continuellement. C'est pourquoi nous devons renforcer les collaborations et notre témoignage commun devant toutes les nations".

Ayant "évalué positivement le chemin vers la formation de l'Union européenne", les co-signataires indiquent que "les acteurs de cette grande initiative ne manqueront pas de prendre en considération tous les aspects qui touchent à la personne humaine et à ses droits inaliénables, surtout la liberté religieuse, témoin et garante du respect de toute autre liberté. Dans chaque initiative d'unification, les minorités doivent être protégées, avec leurs traditions culturelles et leurs spécificités religieuses".

Puis le Pape Benoît XVI et la Patriarche Bartholomée 1er reconnaissent les difficultés auxquelles sont confrontés les chrétiens dans certaines régions du monde, "en particulier la pauvreté, les guerres et le terrorisme, mais également les diverses formes d'exploitation des pauvres, des émigrés, des femmes et des enfants. Nous sommes appelés à entreprendre ensemble une action en faveur du respect des droits de l'homme, de tout être humain, créé à l'image et à la ressemblance de Dieu, du développement économique, social et culturel".

"Nos traditions théologiques et éthiques, lit-on encore, peuvent offrir une base solide de prédication et d'action communes. Nous voulons avant tout affirmer que tuer des innocents au nom de Dieu est une offense envers Lui et envers la dignité humaine. Nous devons tous nous engager pour un service renouvelé de l'homme et pour la défense de la vie humaine, de toute vie humaine".

Le Patriarche et le Pape affirment alors avoir "profondément à coeur la paix au Moyen-Orient, où notre Seigneur a vécu, a souffert, est mort et est ressuscité, et où vit, depuis tant de siècles, une multitude de frères chrétiens. Nous désirons ardemment que soit rétablie la paix sur cette terre, que se renforce la coexistence cordiale entre ses diverses populations, entre les Églises et entre les différentes religions qui s'y trouvent. Pour cela, nous encourageons l'établissement de rapports plus étroits entre les chrétiens et d'un dialogue interreligieux authentique et loyal, en vue de lutter contre toute forme de violence et de discrimination".

"Actuellement, devant les grands dangers concernant l'environnement naturel, nous voulons exprimer notre souci face aux conséquences négatives pour l'humanité et pour la création toute entière qui peuvent résulter d'un progrès économique et technologique qui ne reconnaît pas ses limites. En tant que chefs religieux, nous considérons comme un de nos devoirs d'encourager et de soutenir tous les efforts qui sont faits pour protéger la création de Dieu et pour laisser aux générations futures une terre dans laquelle elles pourront vivre'.

Le Pape Benoît XVI a ensuite déjeuné au Phanar avec SS Bartholomée Ier.

Benoît XVI visitera cet après-midi le musée de Ste.Sophie et la Mosquée Bleue, la plus grande d'Istanbul. Il rencontrera ensuite SB Mesrob II, Patriarche apostolique arménien d'Istanbul, et SB Filuksinos Yusuf Cetin, Métropolite syro-orthodoxe, puis le Grand Rabbin de Turquie, M.Isak Haleva. Ils dînera enfin avec les membres de la Conférence épiscopale catholique.


Sources: www.vatican.va VIS 061130 (650) - E.S.M.

Ce document est destiné à l'information ; il ne constitue pas un document officiel.


Rappelons, pour mémoire, ce que "prédisait", en 1889, le chanoine Roca :
Glorieux Centenaire. Paris, 1889, page 123 a écrit :Un christianisme nouveau, sublime, large, profond vraiment universaliste, absolument encyclopédique, lequel finira certainement comme l'a dit Victor Hugo par faire descendre sur la terre le ciel tout entier, pour supprimer les frontières, les cantonnements sectaires, les églises locales, ethniques et jalouses, les temples divisionnaires, les alvéoles où sont retenues, prisonnières de César, les molécules souffrantes du grand corps social du Christ.
précisant à une autre page mémorable :
Glorieux Centenaire. Paris, 1889, page 77 a écrit :Ce que veut bâtir la Chrétienté n'est pas une pagode, c'est un culte universel où tous les cultes seront englobés

Re: Voyage de Josef en Turquie

Publié : mer. 09 sept. 2015 13:57
par Abbé Zins
Ceci est-il étonnant de la part de Joseph ?

N'est-il pas aller aller bien plus loin maintes fois, dont celles qui suit :

Du baiser du Coran à son enseignement recommandé par "B 16" :
L’heure de religion des enfants musulmans, importante pour Benoît XVI
Visite du président de la Rhénanie-Westphalie

ROME, Mardi 13 juin 2006 (ZENIT.org) - L’heure de religion des enfants musulmans est importante aux yeux du pape Benoît XVI, a souligné le président de Rhénanie-Westphalie, M. Jürgen Rüttgers (CDU), à l’issue de sa visite privée au Vatican, lundi matin, selon Radio Vatican.

Le président, en visite de deux jours à Rome, confie avoir évoqué avec le pape l’intégration des musulmans et la réforme scolaire dans ce Land allemand. L’entretien privé a duré une trentaine de minutes.

M. Rüttgers a en effet affirmé que « Benoît XVI considère comme important que les enfants musulmans puissent avoir la possibilité de fréquenter une heure de religion ».

« Dans ce domaine, il y a beaucoup à faire, souligne-t-il, et l’on doit aussi surmonter de nombreuses difficultés », mais « l’objectif est clair » : « Nous avons besoin, dans nos écoles, d’une heure de religion musulmane en langue allemande, avec des enseignants formés en Allemagne, et sous la vigilance de l’école ».

Selon le service d’information du Land, le NRW, le président Rüttgers a également remis au pape une étude réalisée récemment par l’université de Bochum, la « Ruhr-Universität Bochum », qui révèle que le Land est « si fortement marqué par le catholicisme qu’il dépasse la moyenne » allemande.

La Rhénanie-Westphalie compte en effet 42 % de catholiques, 28 % de protestants, et 0, 5 % de chrétiens orthodoxes, 0, 2 % de juifs. Dans la partie orientale du Land, des pratiques ésotériques sont le fait de 0, 5 % de personnes.

Or, le Land accueille aussi un million de musulmans : « Nous devons nous employer à ce qu’ils aient la possibilité d’avoir une bonne instruction, leur fournir des stages et qu’ils aient la liberté de choisir leur vie. »

Et ceci suppose la « reconnaissance des règles de la République Fédérale », continue le président Rüttgers qui ajoute : « Le Saint-Père a rappelé, dans ses discours, la nécessité pour toute société de vivre sur la base de ses valeurs. Il s’agit des mêmes valeurs contenues dans la Constitution, et qui s’appuie sur les fondements de l’Occident judéo-chrétien et des Lumières ».

L’entretien aurait aussi été l’occasion d’évoquer la Journée mondiale de la Jeunesse de Cologne, et le Championnat du monde de Football.

Au terme de l’audience, le président a rencontré Mgr Giovanni Lajolo, secrétaire pour les relations avec les Etats.

Dimanche, il avait rencontré son compatriote, Mgr Paul Josef Cordes, président du conseil pontifical « Cor Unum », responsable de coordonner les activités caritatives catholiques.
ZF06061301

Re: Voyage de Josef en Turquie

Publié : mer. 09 sept. 2015 14:01
par Abbé Zins

Vers la Mecque... déchaussé, puis en babouches, "en prière comme les musulmans" :

L'Expess :

vendredi 1 décembre 2006, mis à jour à 14:56
Le pape laisse une impression positive à son départ de Turquie
Reuters

Le pape Benoît XVI a achevé vendredi son délicat voyage de réconciliation en Turquie, où la presse se réjouit de sa visite, la veille, à la Mosquée bleue d'Istanbul et de sa prière intime prononcée en direction de la Mecque, "comme les musulmans". (...)

Au cours de son voyage en Turquie, Benoît XVI a multiplié les gestes conciliants à l'égard des musulmans, dont le principal fut sa visite à la célèbre Mosquée bleue d'Istanbul jeudi après-midi.

Avant de monter à bord de l'avion le ramenant au Vatican, le pape a déclaré au gouverneur d'Istanbul venu le saluer à l'aéroport que cette visite à la Mosquée bleue et au musée Sainte-Sophie, autrefois basilique puis mosquée, lui "laisse(rait) une impression durable".

COMME JEAN PAUL II AVEC LES JUIFS

"Une partie de mon coeur reste ici à Istanbul", a-t-il dit à Muammer Guler, en qualifiant cette ville de "profondément européenne".

Il a formulé l'espoir que son déplacement puisse être interprété comme "un signe d'amitié entre les religions" qui contribue à rapprocher les pays et les cultures.

Benoît XVI était arrivé en Turquie précédé d'une réputation d'intransigeance à l'égard de l'islam, contraire à l'image d'ouverture laissée par son prédécesseur Jean Paul II.

Le diplomate semble toutefois avoir percé à travers le théologien. Le pape s'est certes fait l'avocat de la liberté de culte en Turquie, et par extension dans les autres pays musulmans, mais pas de la manière abrupte que certains redoutaient lorsque le cardinal Joseph Ratzinger a accédé en 2005 au trône de saint Pierre.

A la suite du discours de Ratisbonne, un important dispositif de sécurité avait été mis en place en Turquie pour cette visite pontificale, mais seules quelques manifestations de faible importance ont accompagné ce déplacement.

Benoît XVI semble même avoir réussi à retourner l'opinion de ses hôtes.

Le grand mufti d'Istanbul, qui a prié à ses côtés jeudi dans la Mosquée bleue, a souligné le fait que le pape était tourné vers La Mecque dans une attitude identique à celle des musulmans.

"Ce furent des gestes très aimables", a dit Mustafa Cagrici à la chaîne de télévision NTV.

La presse paraît également séduite.

"La visite tand redoutée du pape s'est conclue par une magnifique surprise", se réjouit en une le quotidien Aksam, tandis que le populaire Hurriyet, utilisant le nom officiel de l'édifice, remarque:
"Dans la mosquée du sultan Ahmet, il s'est tourné vers La Mecque et a prié comme les musulmans."

Les Turcs ont également apprécié le soutien apporté à demi-mot par le souverain pontife à la candidature de leur pays à l'Union européenne, alors qu'il passait jusqu'alors pour le défenseur d'une vision chrétienne de l'Europe.

Des responsables catholiques ont aussi désigné cette visite à la Mosquée bleue comme le geste de rapprochement le plus symbolique de ce voyage.

"Je comparerais la visite du pape à la mosquée aux gestes de Jean Paul II devant le Mur des Lamentations", a commenté le cardinal Roger Etchegaray, vice-doyen du Collège cardinalice, en faisant allusion au déplacement à Jérusalem du précédent pape.

"Hier, Benoît a fait avec les musulmans ce que Jean Paul a fait avec les juifs", a-t-il ajouté.

Re: Voyage de Josef en Turquie

Publié : mer. 09 sept. 2015 14:09
par Abbé Zins

La même chose vue par les musulmans, y compris le faux-fuyant officiel "du Vatican" :

Menara (Maroc)

Dossier: Le pape à la Mosquée bleue d'Istanbul
(1/12/2006)

A la veille de son retour à Rome, vendredi à la mi-journée, le pape Benoît XVI a fait le geste exceptionnel de se recueillir à la Mosquée Bleue d'Istanbul en direction de La Mecque, aux côtés du grand mufti d'Istanbul.


Photo: Benoît XVI, en babouches, visite la Mosquée bleue à Istanbul le 30 novembre 2006

Le pape Benoît XVI a effectué ce geste moins de trois mois après la violente polémique déclenchée par son discours de Ratisbonne, dans lequel il avait semblé associer l'islam à la violence.

Cette visite à la Mosquée Bleue fait de Benoît XVI le deuxième pape à se rendre dans un lieu de culte musulman après Jean Paul II, qui était allé à la mosquée des Omeyyades à Damas lors d'une visite en Syrie en 2001.


Le pape à la Mosquée bleue d'Istanbul: méditation ou prière ?
Les quelques minutes de recueillement observées jeudi par le pape Benoît XVI dans la Mosquée bleue d'Istanbul au côté d'un religieux musulman ont suscité une vague de commentaires de la part des vaticanistes accompagnant le pape dans son voyage en Turquie.

"La prière" du pape "mieux qu'une excuse", pour les théologiens turcs :
"La prière" de Benoît XVI jeudi dans la Mosquée Bleue, "est encore plus significative qu'une excuse" pour ses propos associant l'islam et violence, a affirmé le mufti d'Istanbul, qui était à ses côtés au moment de ce geste exceptionnel, cité vendredi par le journal Sabah.
Liberté-Algérie -

Etranger (Samedi 02 Décembre 2006)

Nouveau geste d’apaisement du pape en direction des musulmans
Benoît XVI prie en direction de la qibla

Par : Abdelkamel K.

Le pape Benoît XVI a de nouveau défrayé la chronique jeudi lors de son séjour en Turquie, en se recueillant en direction de La Mecque aux côtés des dignitaires religieux musulmans, au cours de sa visite de la Mosquée bleue d’Istanbul. Les mains croisés sur le ventre, le chef de l'Église catholique s'est alors recueilli pendant quelques minutes en silence, tourné vers La Mecque. Ce geste, premier du genre pour un pape, intervient de trois mois après la violente polémique par ses propos offensants envers l'islam. Accompagné du grand mufti d'Istanbul Mustafa Cagrici et de l'imam de la mosquée Emanullah Hatiboglu, le pape avait chaussé des babouches blanches, avant d'entrer dans le lieu de culte. Après lui avoir expliqué comment les musulmans se recueillent devant le mihrab, le grand mufti a commencé à prier.

Réagissant à cet acte exceptionnel pour un souverain pontife, le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, a jugé utile d’expliquer que : “Le pape s'est livré à une méditation, et certainement a adressé à Dieu sa pensée”, Ainsi, officiellement, il ne s'agit donc pas d'une “prière” pour le Vatican. Jusqu'à présent le pape s'est toujours opposé à la prière en commun avec des croyants d'autres religions afin d'éviter toute confusion.

En revanche, le mufti d'Istanbul, qui était aux côtés de Benoît XVI au moment de ce geste, a estimé que “la prière est encore plus significative qu'une excuse” pour ses propos associant l'islam et violence.
Il a également laissé entendre que le geste du pape était prémédité, en expliquant hier à la chaîne d'informations NTV qu'il avait parlé de l'invitation de se recueillir avec les responsables du protocole turc, qui auraient à leur tour consulté les autorités du Vatican.

“C'était quelque chose de très beau, un geste de sa part. Avec sa posture, il a donné un message aux musulmans”, a ajouté le mufti Mustafa Cagrici, au journal Sabah. “Il a fait preuve d'une grande courtoisie en ne faisant pas le signe de la croix à la fin de la prière et en croisant les mains sur le ventre comme le font les musulmans pendant la prière.

Je remercie notre invité”, a encore dit le mufti à NTV. La visite d'une trentaine de minutes s'est terminée par un échange de cadeaux. Le mufti a offert au pape un verset calligraphié représentant une colombe, symbole de paix : “Au nom de Dieu le Miséricordieux”. Quant au souverain pontife, il lui a remis une reproduction d'une mosaïque représentant des colombes. Il ne fait aucun doute maintenant, qu’à travers ses actes de bonne volonté tout au long de sa présence en Turquie, Benoît XVI a cherché à effacer les effets négatifs de son discours de Rastibonne en Allemagne en septembre dernier où il avait établi un parallèle entre l’islam et la violence.

K. A

Re: Voyage de Josef en Turquie

Publié : mer. 09 sept. 2015 14:13
par Fulgurator
J'ai vu un flash aux infos de Benoît XVI dans la mosquée. Il était effectivement recueilli aux côtés du mufti, mais je n'ai pas fait attention à ses pieds. Il serait interressant d'avoir une photo, c'est souvent plus parlant pour le commun des mortels.
Rmq: Qui plus est BXVI avait un sourire en coin... qui ne m'inspirait guère.

Re: Voyage de Josef en Turquie

Publié : mer. 09 sept. 2015 14:14
par Si vis pacem
Fulgurator a écrit :J'ai vu un flash aux infos de Benoît XVI dans la mosquée. Il était effectivement recueilli aux côtés du mufti, mais je n'ai pas fait attention à ses pieds. Il serait interressant d'avoir une photo, c'est souvent plus parlant pour le commun des mortels.
Rmq: Qui plus est BXVI avait un sourire en coin... qui ne m'inspirait guère.
La deuxième photo contenue dans le portfolio suivant : http://www.lemonde.fr/web/portfolio/0,1 ... r=RSS-3208 vous fera admirer les belles babouches de Josef.

Que ne les portait-il pas lors de sa fameuse conférence à l'université de Ratisbonne le 12 septembre dernier ... cela lui aurait, peut-être, éviter (?) de se prendre les pieds dans le tapis !