Sexualite legitime
Publié : dim. 04 nov. 2018 15:37
J'espère ne choquer personne, Dieu ayant créé l'homme entièrement il y a une partie de cette création qui est sexuelle, il semble sans doute prudent de ne pas en parler n'importe comment à n'importe qui mais il me semblerais dommage de laisser aux "méchants" et incrédules le monopole de la parole sur ce sujet.
Je me demande donc ce qui peut faire référence en ce domaine ,est-ce qu'il y a des textes faisant autorité et assez explicites à vos connaissances?
Une question en particulier sur les fins du mariage et de sa dimension sexuelle : étant entendue que la fin première de l'union conjugale en général et de la sexualité en particulier est la procréation , les soins naturels des enfants et l'éducation, surtout chrétienne ,des enfants, "le reste" , les fins secondes, seraient l'entraide ,le soutien mutuel spirituel, affectif et matériel des époux et un remède à la concupiscence.
En s'en tenant là , à ces mots, cela me fait l'impression tout de même de faire la part belle aux détracteurs du catholicisme et surtout que la sexualité ne serait qu'un mal nécessaire à limiter le plus possible pour éviter la fornication, mais que finalement ladite sexualité ne resterait presque qu'un moindre mal, presque une demi-fornication tolérable dans d’étroites limites à réduire au maximum.
Donc faire plaisir par ce moyen , créé par Dieu, ne peut il pas être un vrai bien en soi sain et Saint ?
Est-ce que dans un mariage catholique normal il ne peut y avoir de place pour des marques d'affections et de réconfort plus moins sexuels, non pas "tolérable" par une sorte de devoir conjugal , mais bénies, bénissantes ,pleinement légitimes et agrées de Dieu ? (toutes actes contre-natures étant exclus certes.)
Je me demande donc ce qui peut faire référence en ce domaine ,est-ce qu'il y a des textes faisant autorité et assez explicites à vos connaissances?
Une question en particulier sur les fins du mariage et de sa dimension sexuelle : étant entendue que la fin première de l'union conjugale en général et de la sexualité en particulier est la procréation , les soins naturels des enfants et l'éducation, surtout chrétienne ,des enfants, "le reste" , les fins secondes, seraient l'entraide ,le soutien mutuel spirituel, affectif et matériel des époux et un remède à la concupiscence.
En s'en tenant là , à ces mots, cela me fait l'impression tout de même de faire la part belle aux détracteurs du catholicisme et surtout que la sexualité ne serait qu'un mal nécessaire à limiter le plus possible pour éviter la fornication, mais que finalement ladite sexualité ne resterait presque qu'un moindre mal, presque une demi-fornication tolérable dans d’étroites limites à réduire au maximum.
Donc faire plaisir par ce moyen , créé par Dieu, ne peut il pas être un vrai bien en soi sain et Saint ?
Est-ce que dans un mariage catholique normal il ne peut y avoir de place pour des marques d'affections et de réconfort plus moins sexuels, non pas "tolérable" par une sorte de devoir conjugal , mais bénies, bénissantes ,pleinement légitimes et agrées de Dieu ? (toutes actes contre-natures étant exclus certes.)