Re: Vocation du mariage en temps de la fin du monde
Publié : jeu. 07 mai 2026 18:54
Je vous poserais bien des questions, mais elles n'ont que peu d'intérêt si elles sont répondues ici en page 2 d'un sous forum obscurs et dont le sujet initial a tourné comme une mêlée au rugby, même si le ballon de savoir qui va bien pouvoir me marier reste au centre du maule.
Je m'y risque, même si encore une fois, l'absence de ligne en ordre de bataille de votre attaque des clercs sedevacantisme qui n'adhèrent pas a la fou-thèse me fait sans doute considérer à tort que le cœur de votre critique se situe bien ici. je me vois donc obligé de cibler ce brouillard d'où semble sortir la rumeur afin de débusquer la substance cachée du cœur de votre critique en prenant le risque de pointer la mauvaise cible, ou de ne pas cerner la globalité de la critique portée, et de manquer le centre de gravité de votre corps de bataille qui harceèle depuis la brume.
Je rapelle que quelquesoit les réponses aportées, séduisantes ou non, je serais bien incapable de me forger une certitude sur la solidité des arguments fournies ici si ils ne passent pas l'épreuve d’ouvrir le flanc à la réfutation sur la place publique qu'est youtube par des personnes plus capables que moi meme :
Doit-on considérer qu'un simple prêtre doit absolument déclarer comme nuls et invalide les sacrements de ses confrères qui ont professé des erreurs et ce sous peine d'être constaté lui aussi comme hors de l'église et de rendre nuls et invalide tous les sacrements qu'ils pourraient donner? Le tout en considérant que ces erreurs sont dénoncées sans le sceau de l’infaillibilité ni la grâce d’état d’un évêque, et sont donc des démonstrations qui, bien qu'apparemment solides, sont à considérer avec une certaine prudence.
Par exemple, est ce que le curé du village voisin de celui de Luther, avant sa condamnation par l'église, aurait dû non seulement interdire à ses fidèles d'aller communier au village voisin mais de plus s'est mis lui même hors de l’église en laissant la question en suspens et ce alors que la certitude de la condamnation des doctrines de son voisin par le saint office comme hérésies n'était pas encore établie?
En attendant cette démonstration, je me réserve le droit de penser que l'abbé Zins a bien reçu de nombreuses grâces le préservant des erreurs : Des grâces le préservant des erreurs dues au respect humain, lui permettant de d'enfoncer tour à tour l'hérésie des usurpateurs de l'église conciliaire, des Lefebvristes, et des Guérardiens, au mépris héroïque de passer sa vie entière "sur le carreau". Mais aussi la grâce de devoir, par son statut de simple diacre, se borner à toujours devoir citer et s'impliquer le moins possible dans ses démonstration pour laisser la parole à ceux qui avaient autorité et qu'il a fait preuve d'une humilité héroïque dans ce travail où il s'efface jusqu'à proposer des catalogues ou plus un mot n’est de lui.
Je considère néanmoins que l'Abbé Zins a dévié en considérant qu'étaient hors de l'eglise non seulement ceux qui professent ces erreurs, mais également tout ceux qui ne partageaient pas suffisamment sa certitude sur le caractère hérétique de la fou-thèse ou d'autres errements de cette période orpheline d'autorité pour anathématiser leurs pairs avec la même vigueur que lui. On peut aussi reprocher à ces prètres le manque de courage peut-être, ou plus charitablement le fait d'être en charge d'âmes et d’avoir les grâces d’états de prudence reçues pour tenir une telle responsabilité qui les ont retenus de mettre hors de l'église leurs confrères.
Est-ce pour forcer la main a ces pretres que monsieur l’Abbé Zins invite ses followers à la défiance vis -à -vis des sacrements de ces clercs qui ne le rejoignent pas dans la radicalité de sa position? Les laissant répandre depuis des conversations privés des rumeurs qu'il ne fait pas taire car il souhaite, à travers elles, mettre sous pression les prêtres non una cum qui n'adhèrent pas à la fou-these afin qu'ils la considèrent plus radicalement comme 100% hérétique et acceptent de mener le combat avec lui contre les guérardo-Thucistes ?
je salue sincèrement votre travail, monsieur l’abbé, qui m'a préservé de nombreuses erreurs, notamment celle de la fou-thèse, et pour tout votre travail d’etude et de compilation du magistère qui est une épée à double tranchant redoutable offerte au petit reste fidèle que nous sommes, mais malgré la justesse de la condamnation de ces grandes erreurs, vous n'etes pas pape et vous ne pouvez anathématiser ceux qui sans professer aucune erreur eux même adoptent une position plus surnaturellement prudente que vous en attendant que la question soit tranchée par le prochain pape, Enoch, Elie ou Notre Seigneur lui même. Pire encore, vous ne pouvez utiliser l'arme de la rumeur et de l'attaque de la réputation des sacrements de ces pretres en charge de nos ames pour les contraindres a rejoindre la radicalité avec laquelle vous souhaitez mener ce combat.
Avec mes prières.
Je m'y risque, même si encore une fois, l'absence de ligne en ordre de bataille de votre attaque des clercs sedevacantisme qui n'adhèrent pas a la fou-thèse me fait sans doute considérer à tort que le cœur de votre critique se situe bien ici. je me vois donc obligé de cibler ce brouillard d'où semble sortir la rumeur afin de débusquer la substance cachée du cœur de votre critique en prenant le risque de pointer la mauvaise cible, ou de ne pas cerner la globalité de la critique portée, et de manquer le centre de gravité de votre corps de bataille qui harceèle depuis la brume.
Je rapelle que quelquesoit les réponses aportées, séduisantes ou non, je serais bien incapable de me forger une certitude sur la solidité des arguments fournies ici si ils ne passent pas l'épreuve d’ouvrir le flanc à la réfutation sur la place publique qu'est youtube par des personnes plus capables que moi meme :
Doit-on considérer qu'un simple prêtre doit absolument déclarer comme nuls et invalide les sacrements de ses confrères qui ont professé des erreurs et ce sous peine d'être constaté lui aussi comme hors de l'église et de rendre nuls et invalide tous les sacrements qu'ils pourraient donner? Le tout en considérant que ces erreurs sont dénoncées sans le sceau de l’infaillibilité ni la grâce d’état d’un évêque, et sont donc des démonstrations qui, bien qu'apparemment solides, sont à considérer avec une certaine prudence.
Par exemple, est ce que le curé du village voisin de celui de Luther, avant sa condamnation par l'église, aurait dû non seulement interdire à ses fidèles d'aller communier au village voisin mais de plus s'est mis lui même hors de l’église en laissant la question en suspens et ce alors que la certitude de la condamnation des doctrines de son voisin par le saint office comme hérésies n'était pas encore établie?
En attendant cette démonstration, je me réserve le droit de penser que l'abbé Zins a bien reçu de nombreuses grâces le préservant des erreurs : Des grâces le préservant des erreurs dues au respect humain, lui permettant de d'enfoncer tour à tour l'hérésie des usurpateurs de l'église conciliaire, des Lefebvristes, et des Guérardiens, au mépris héroïque de passer sa vie entière "sur le carreau". Mais aussi la grâce de devoir, par son statut de simple diacre, se borner à toujours devoir citer et s'impliquer le moins possible dans ses démonstration pour laisser la parole à ceux qui avaient autorité et qu'il a fait preuve d'une humilité héroïque dans ce travail où il s'efface jusqu'à proposer des catalogues ou plus un mot n’est de lui.
Je considère néanmoins que l'Abbé Zins a dévié en considérant qu'étaient hors de l'eglise non seulement ceux qui professent ces erreurs, mais également tout ceux qui ne partageaient pas suffisamment sa certitude sur le caractère hérétique de la fou-thèse ou d'autres errements de cette période orpheline d'autorité pour anathématiser leurs pairs avec la même vigueur que lui. On peut aussi reprocher à ces prètres le manque de courage peut-être, ou plus charitablement le fait d'être en charge d'âmes et d’avoir les grâces d’états de prudence reçues pour tenir une telle responsabilité qui les ont retenus de mettre hors de l'église leurs confrères.
Est-ce pour forcer la main a ces pretres que monsieur l’Abbé Zins invite ses followers à la défiance vis -à -vis des sacrements de ces clercs qui ne le rejoignent pas dans la radicalité de sa position? Les laissant répandre depuis des conversations privés des rumeurs qu'il ne fait pas taire car il souhaite, à travers elles, mettre sous pression les prêtres non una cum qui n'adhèrent pas à la fou-these afin qu'ils la considèrent plus radicalement comme 100% hérétique et acceptent de mener le combat avec lui contre les guérardo-Thucistes ?
je salue sincèrement votre travail, monsieur l’abbé, qui m'a préservé de nombreuses erreurs, notamment celle de la fou-thèse, et pour tout votre travail d’etude et de compilation du magistère qui est une épée à double tranchant redoutable offerte au petit reste fidèle que nous sommes, mais malgré la justesse de la condamnation de ces grandes erreurs, vous n'etes pas pape et vous ne pouvez anathématiser ceux qui sans professer aucune erreur eux même adoptent une position plus surnaturellement prudente que vous en attendant que la question soit tranchée par le prochain pape, Enoch, Elie ou Notre Seigneur lui même. Pire encore, vous ne pouvez utiliser l'arme de la rumeur et de l'attaque de la réputation des sacrements de ces pretres en charge de nos ames pour les contraindres a rejoindre la radicalité avec laquelle vous souhaitez mener ce combat.
Avec mes prières.